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Principaux faits saillants du congrès 2026 de l’ASCO GU

Études sponsorisées par Bayer et recherches initiées par un chercheur

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Résumés oraux

    Conclusions des auteurs :

    Les résultats définitifs de l’étude EORTC1333/PEACE-3 confirment que l’ajout de six cycles de traitement par le radium 223 à l’enzalutamide prolonge significativement la survie globale chez les hommes atteints d’un CPRCm à prédominance osseuse, appuyant ainsi l’effet synergique potentiel de cette association. Des analyses détaillées de l’efficacité, de l’innocuité et des sous-groupes seront présentées.

    Auteur principal :
    Gallardo, E. et al. 

    Résumé oral # 15

    Conclusions des auteurs :

    Le 225Ac-PSMA-Trillium a été bien toléré, sans toxicité limitant la dose. Le taux de réponse APS50 était de 83 % à la dose recommandée pour l’extension du traitement et de 93 % chez tous les patients présentant une valeur de fixation normalisée moyenne supérieure à 10. Ces données encourageantes justifient la poursuite des recherches sur cette molécule.

    Auteur principal:
    Saad, F. et al. 

    Résumé oral rapide # 19


Session d'affiches : Résumés des mCRPC

    Conclusions des auteurs :

    Les patients qui ont survécu le plus longtemps ont reçu un traitement par le radium 223 plus tôt; parmi ceux-ci, la majorité des patients a terminé le traitement et plusieurs d’entre eux ont par la suite reçu un autre traitement de prolongation de la vie, le tout contribuant à prolonger la survie globale. Cela souligne l’importance d’une sélection judicieuse des patients lors de l’évaluation des bienfaits du traitement par le radium 223. Les méthodes statistiques permettant d’identifier les facteurs associés à la survie à long terme seront abordées.

    Auteur principal :
    George S, et al.

    Résumé # 74

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    Conclusions des auteurs : 

    Dans cette analyse descriptive des données en situation réelle recueillies sur une période de 10 ans aux États-Unis, le traitement par le radium 223 a montré un profil d’innocuité hématologique favorable à long terme chez les patients atteints d’un CPRCm. Il convient de noter que l’incidence de tumeurs malignes primitives secondaires était faible tout au long de la période d’observation et par rapport aux données nationales sur le CPRCm. La SG était similaire à celle observée dans d’autres études contemporaines. Malgré une sous-utilisation des agents protecteurs des os, l’incidence de fractures osseuses est restée faible avec le traitement par le radium 223, qui cible directement les os.

    Auteur principal :
    Higano CS, et al.

    Résumé # 85

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    Conclusions de auteurs :

    Une réponse moléculaire précoce (par C2D1) a été obtenue chez 35 % des patients et a été fortement associée à une amélioration de la SSPr et de la SG, tandis qu’aucune réponse APS50 au jour 1 du cycle 2 n’a été observée chez les patients. Les bienfaits en termes de SSPr associés à l’ajout de l’olaparib au traitement par le radium 223 semblaient plus évidents chez ceux qui ont présenté une réponse moléculaire. La dynamique d’ADNtc au stade précoce dans les cas de CPRCm à prédominance osseuse peut être un précieux outil pour les décisions thérapeutiques concernant le traitement par le radium 223.

    Auteur principal :
    McKay R, et al.

    Résumé # 158

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    Conclusions des auteurs : 

    Le profilage de l’ADNtc s’est avéré plus efficace que les taux d’APS et de PA pour surveiller la trajectoire de la maladie et prédire les résultats. Ces constatations présentent l’ADNtc comme un biomarqueur prometteur pour orienter et optimiser le traitement par le radium 223 dans les cas de CPRCm.

    Auteur principal :
    Shiota M, et al.

    Résumé # 211

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Session d'affiches : Résumés des mCSPC

    Conclusions des auteurs :

    Les hospitalisations antérieures étaient un facteur déterminant régulier dans la diminution de la QVLS et la SG plus courte chez les hommes atteints d’un CPSCm, tandis que la douleur au début de l’étude était le principal facteur dans la diminution de la QVLS. Une analyse a posteriori de l’étude ARANOTE (Shore et al., 2025) a révélé que le darolutamide était associé à un taux d’hospitalisation plus faible par rapport au placebo. Considérées ensemble, ces constatations indiquent que les traitements qui réduisent le nombre d’hospitalisations tout en ayant des profils de tolérabilité favorables, par exemple le darolutamide, peuvent aider à préserver la qualité de vie et à favoriser la survie en minimisant le fardeau associé aux hospitalisations.

    Auteur principal :
    Morgans AK, et al. 

    Résumé # 53

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    Conclusions des auteurs :

    Dans l’étude RECOMMEND, les taux de réponse de l’APS à 6 mois et 12 mois après le début du traitement par le darolutamide étaient similaires indépendamment de l’âge (< 75 p/r à ≥ 75), du nombre de cycles de docétaxel (≤ 4 p/r à > 4) ou de la présence ou non de métastases viscérales (poumons/foie). Ces conclusions fournissent des données probantes importantes et significatives dans ce contexte, permettant aux patients et à leurs équipes cliniques de prendre des décisions éclairées. L’association traitement antiandrogénique + darolutamide + docétaxel contre le CPHSm dans l’étude RECOMMEND a montré une efficacité similaire et durable, comme mentionnée dans l’étude ARASENS.

    Auteur principal :
    Bahl A, et al. 

    Résumé # 67

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    Conclusions des auteurs :

    Dans cette étude en situation réelle, les patients recevant le darolutamide en trithérapie ont obtenu des résultats nettement supérieurs à ceux recevant l’abiratérone en trithérapie, notamment en termes de temps jusqu’au décès, de temps avant la progression vers un CPRCm ou le décès, de délai avant le prochain traitement, du taux de réponse de l’APS et de la SG après ajustement des facteurs de confusion.

    Auteur principal :
    Morgans AK, et al. 

     Résumé # 82

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    Conclusions des auteurs :

    Dans cette étude en situation réelle, l’administration d’IVRA a augmenté au fil du temps, bien que l’Europe ait pris du retard sur l’Amérique du Nord. Le recours initial à la chimiothérapie était plus élevé en Europe. Une proportion considérable de patients ont abandonné le traitement par IVRA dans les 24 mois, notamment en Amérique du Nord, principalement à cause de la progression de la maladie ou des effets indésirables. Des études comparatives supplémentaires sont nécessaires pour orienter la prise de décisions thérapeutiques optimales dans l’ensemble des régions et déterminer si l’harmonisation entre les régions est souhaitable ou non.

    Auteur principal :
    Vassilev Z, et al. 

    Résumé # 86

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    Conclusions des auteurs :

    Patients atteints d’un CPSCm traités par le darolutamide en oncologie et présentant un risque beaucoup plus faible d’abandon et d’allongement du traitement par rapport aux patients traités par l’apalutamide ou l’enzalutamide. Dans les contextes non oncologiques, le darolutamide a entraîné un taux d’abandon numériquement plus faible, bien que le délai avant l’abandon n’ait pas été statistiquement significatif, probablement en raison des tailles d’échantillons réduites.

    Auteur prinicpal :
    McManus H, et al. 

    Résumé # 105

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    Conclusions des auteurs :

    Les proches aidants sont des partenaires indispensables dans le parcours thérapeutique des patients atteints d’un cancer de la prostate métastatique, car ils fournissent des informations cruciales sur le bien-être des patients, de même qu’un soutien pratique qui aide à garantir l’observance du traitement prescrit et la continuité des soins à la personne dans son ensemble. Cependant, les proches aidants ont exprimé des préoccupations importantes concernant le soutien et les ressources, les différences perçues variant selon la race et l’origine ethnique. Ces constatations mettent en lumière la nécessité d’améliorer et d’adapter l’accessibilité aux ressources aux proches aidants de diverses origines qui collaborent avec les professionnels de la santé à la prise de décisions éclairées.

    Auteur principal :
    George DJ, et al.

    Résumé # 131

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    Conclusions des auteurs :

    Dans l’étude ARASENS, la trithérapie avec le darolutamide a prolongé la SG de 6,3 mois, sans symptômes de toxicité et avec un gain relatif Q-TWIST de 16,0 %, ce qui correspond à une meilleure survie globale pondérée par la qualité que celle de 53 mois avec la bithérapie. Ce résultat montre l’avantage du schéma thérapeutique standard de l’étude ARASENS pour les patients atteints d’un CPHSm.

    Auteur principal :
    Maiorano BA, et al.

    Résumé # 133

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    Conclusions des auteurs :

    Dans cette première comparaison indirecte de l’innocuité ajustée par appariement dans le cadre du CPSCm, l’association darolutamide + traitement antiandrogénique a démontré un profil d’innocuité favorable par rapport aux autres IVRA. Des améliorations significatives de la fatigue et des éruptions cutanées, combinées à des taux numériquement plus faibles d’autres effets indésirables, confirment les profils de tolérabilité et d’innocuité différenciée de l’association darolutamide + traitement antiandrogénique.

    Auteur principal :
    Shore N, et al.

    Résumé # 137

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    Conclusions des auteurs :

    Les symptômes dépressifs autodéclarés étaient courants chez les hommes atteints d’un cancer avancé de la prostate et étaient fortement liés aux résultats des patients, mettant en lumière la nécessité d’un dépistage systématique et d’une intervention précoce dans les soins contre le cancer avancé de la prostate. Des recherches supplémentaires sont requises pour déterminer si les interventions en matière de santé mentale pourraient améliorer les résultats dans les soins contre le cancer de la prostate.

    Auteur principal :
    Tran E, et al.

    Résumé # 139

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    Conclusions des auteurs :

    Les avantages de l’approche D50 dans la réduction du taux d’effets indésirables de grade 3 à 5 et du NAER (critères d’évaluation principaux) étaient indépendants de l’âge et de l’indice fonctionnel des patients, ainsi que des marqueurs de substitution de la charge tumorale. Par conséquent, l’approche de l’étude ARASAFE (D50) peut constituer un nouveau traitement standard pour la trithérapie dans l’ensemble des sous-groupes de CPHSm. Un suivi supplémentaire est en cours pour déterminer son efficacité en termes de résultats oncologiques.

    Auteur principal :
    Grimm M, et al.

    Résumé # 153

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    Conclusions des auteurs :

    Globalement, le darolatumide s’est avéré efficace en termes de SSPr, indépendamment des comorbidités ou des médicaments concomitants signalés au début de l’étude, y compris chez les patients atteints de troubles cardiovasculaires ou métaboliques prenant ou non des médicaments concomitants correspondants. Le darolutamide a été bien toléré dans l’ensemble des sous-groupes et aucun nouveau problème d’innocuité n’a été observé. Ces résultats soutiennent l’utilisation du darolutamide dans le CPHSm, même chez les patients souffrant de comorbidités importantes et prenant davantage de médicaments concomitants.

    Auteur principal :
    Saad F, et al.

    Résumé # 178

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    Conclusions des auteurs :
     

    L’association darolutamide + traitement antiandrogénique est un traitement de première intention économique pour les patients atteints d’un CPSCm du point de vue d’un payeur américain. Son profil de tolérabilité favorable et son fardeau des effets indésirables moindre réduisent les coûts en aval et améliorent la qualité de vie. L’accès libre et continu au darolatumide améliore la disponibilité d’un traitement fondé sur des données probantes pouvant mener à des résultats favorables aux patients à un coût global inférieur, favorisant ainsi l’alignement des listes des médicaments remboursés sur la valeur clinique et l’efficacité économique. Dans une telle situation, les prestataires sont en mesure de choisir les schémas thérapeutiques optimaux sans qu’il y ait d’obstacles en termes d’accessibilité, ce qui accélère l’instauration du traitement et réduit les dépenses de santé sur le long terme.

    Auteur principal :
    Padula WV, et al.

    Résumé # 196

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Session d'affiches : Résumés des nmCRPC

    Conclusions des auteurs :

    Le darolutamide a été bien toléré et aucun nouveau problème d’innocuité n’a été observé dans le sous-groupe traité par des médicaments modificateurs des lipides par rapport au groupe non traité par médicaments modificateurs des lipides. Le darolutamide représente une option de traitement standard pour les patients atteints d’un CPRCnm, qu’ils prennent un médicament modificateur des lipides concomitant ou non.

    Auteur principal :
    Luz M, et al.

    Résumé # 99

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Session d'affiches : Résumés sur le cancer de la prostate localisé

    Conclusions des auteurs :

    Chez les patients atteints d’un CPSC après une RBC, la monothérapie par le radium 223 a entraîné une augmentation modérée des concentrations de testostérone entre le début de l’étude et la semaine 12, puis ces valeurs sont restées stables jusqu’à la semaine 52. Des réponses profondes de l’APS ont été observées et le profil d’innocuité du darolutamide était comparable aux effets indésirables apparus sous traitement connus des IRA en monothérapie.

    Auteur principal :
    Laccetti A, et al.

    Résumé # 167

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    Conclusions des auteurs : 

    Le traitement par le radium 223 dans les cas de RBC est sécuritaire et est associé à une toxicité minime de niveau 1 ou 2. Les diminutions de la valeur de fixation normalisée maximale constatées sur la plupart des examens au NaF suggèrent un ciblage des lésions suspectes par le radium 223. Des améliorations de l’imagerie ciblant le PSMA ont été observées. Une baisse retardée mais confirmée du taux d’APS a été constatée chez 33 % des patients. La monothérapie par le radium 223 peut avoir une activité thérapeutique en cas de RBC. Des études plus poussées sont nécessaires pour définir son rôle potentiel dans la RBC chez les patients ayant obtenu des résultats positifs à l’examen TEP + scintigraphie osseuse.

    Auteur Principal :
    Abel ML, et al.

    Résumé # 192

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    Conclusions des auteurs : 

    Un traitement de 7 jours par le darolutamide a augmenté l’expression du PSMA dans un sous-groupe d’hommes présentant un risque élevé de cancer de la prostate localisé. Ces constatations justifient une évaluation plus poussée des IVRA afin d’améliorer les performances de la TEP/TDM PSMA et des traitements ciblant le PSMA.

    Auteur principal :
    Vasconcellos J. et al.
     

    Résumé # 310

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